Un camp minier, c’est l’infrastructure qui fait tourner le site : lits, repas, bureaux, mécanique. On le pose en Abitibi, au Nord-du-Québec, sur la Côte-Nord, sur la Baie-James.
Plateforme (1.3), préfabriqués (13.5), grue, raccordements. Si le camp existant est contaminé, on assainit avant de toucher au reste. On n’exploite pas le camp. On le construit.
Ce qu’est un camp, pour nous
Un camp minier, c’est l’infrastructure qui tient le gisement : lits, repas, bureaux, mécanique, corridors. On le pose, on l’agrandit, on le déplace, on le démantèle. Abitibi, Nord-du-Québec, Côte-Nord, Baie-James, Eeyou Istchee.
On n’opère pas le camp. Pas de gestion hôtelière, pas de cuisine d’exploitation, pas de ménage quotidien. Pose, pad, levage, raccordements, et décontamination quand le bâtiment l’exige.
De 6 à 136 lits — en étude, pas en devis de construction
Le dossier de conception préliminaire LPT modélise cuisine, Aqua-Loop, HVAC, microréseau, télécom. Il n’est pas destiné à la construction. Le sceau OIQ, s’il y en a un, n’est pas celui de LPT.
Sur le terrain, on assemble ce que le contrat décrit. Le camp de 40 lits et le camp de 120 lits ne se posent pas avec le même convoi, ni le même pad.
Logistique
FIFO, chemins forestiers, saison, induction minière, règles de site. La mobilisation se chiffre. On n’a pas d’avion à nous. On a une licence, des équipes, un plan d’accès.
Pour préparer une soumission
- — Effectif visé et durée d’occupation
- — Fournisseur de modules s’il est choisi
- — Localisation, accès, fenêtre saisonnière
- — Camp existant à assainir, déplacer ou agrandir




