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Collage LPT INC. : chantier, confinement, camp

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Décontamination industrielle : le contaminant sort, le balai reste au camp

Un camp sale n’est pas un camp contaminé. Le ménage, c’est l’exploitant. Le calorifuge, le gypse moisi et l’enceinte HEPA, c’est un autre métier.

2026-09-09

Deux métiers, deux contrats

L’exploitant lave les draps, sort les poubelles, passe la serpillière. C’est l’hôtel. LPT n’y va pas. Quand un module a pris l’eau, quand un calorifuge est ouvert, quand une caractérisation parle d’amiante, le lot change de nature.

Au Québec, le CSTC 3.23 ne s’applique pas au seau. Il s’applique au matériau qui peut émettre. Confondre les deux, c’est envoyer un préposé dans une fibre. On refuse ce mélange, même si le devis « nettoyage de camp » paie plus vite.

Ce que le donneur d’ordre doit écrire

Contaminant visé, rapport de labo s’il existe, volume, occupation du camp, accès. Pas « faire propre ». Un lot de décontamination se chiffre sur l’enceinte, le HEPA, la filière de déchets et la reprise. Le restant — lits, cuisine, entretien — n’est pas dans notre prix parce qu’il n’est pas dans notre métier.

Questions

FAQ

LPT fait-elle le ménage des dortoirs ?+

Non. Décontamination technique et reprise d’ouvrage. L’hôtel du camp reste à l’exploitant.

Quand passe-t-on de l’entretien à la décontamination ?+

Dès qu’un matériau doit sortir — amiante, moisissure, calorifuge mouillé — et qu’une enceinte ou un labo entre en jeu.

Cour à conteneurs au crépuscule

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Là où le camp s’en va.

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